DSToken

Livre blanc du projet
Decentralized Savings Token | Symbole DSTK
Version 0.1 | 3 octobre 2026 | Français
Récompenser les économies d’énergie vérifiables
DSToken est un projet d’écosystème de récompenses : des sponsors financent des campagnes, les participants reçoivent des bons, réalisent des actions et fournissent des preuves. Après validation, une part de la récompense de référence leur est attribuée en DSTK selon leur étiquette personnelle.
L’application prévue regroupera les campagnes, les justificatifs, les récompenses et un certificat personnel de comportement énergétique. L’étiquette commencera en G et sera réévaluée tous les trois mois. Les récompenses personnelles iront de 15 % en G à 65 % en A.
Les montants non attribués financeront DST, le fonds Power et un filet de sécurité ; une part sera détruite. Power soutiendra les classes A à D au moyen d’enveloppes collectives. Aucun burn ne sera prélevé sur les transactions ordinaires.
Ce livre blanc présente le modèle du projet et ses conditions de mise en œuvre. Le site sert actuellement à expliquer le fonctionnement et à réunir des participants, des contributeurs et des sponsors potentiels. Le lancement du token et de l’application reste à préparer.
Statut du projet : en développement. Les paramètres non arrêtés sont identifiés dans les sections concernées et dans le registre des décisions à finaliser.
1 Vision et périmètre
Nous voulons rendre les économies d’énergie visibles et valoriser les comportements qui peuvent être vérifiés. Le projet privilégie l’incitation : une personne peut progresser à partir de sa situation de départ et recevoir une récompense lorsque les conditions d’une campagne sont remplies.
Une démarche fondée sur des preuves
Un comportement utile doit être relié à des éléments contrôlables : données d’une application, justificatif d’installation, facture, certificat énergétique ou résultat d’un test. La méthode de validation dépend de l’action ; elle doit expliquer ce qui est constaté et ce qui reste estimé.
Nous ne confondons pas une action, une intention et une économie mesurée. Installer un équipement peut être documenté sans connaître immédiatement l’économie annuelle obtenue. Un test réussi établit un niveau de connaissances, pas à lui seul une réduction de consommation.
Trois éléments qui se complètent
Un développement progressif
La première étape vise des signes d’intérêt concrets : participants prêts à tester, spécialistes prêts à contribuer et organisations prêtes à étudier une campagne. Le nombre d’inscrits ne suffit pas ; les échanges, les contributions et les engagements vérifiables guideront la suite.
La blockchain envisagée est Solana. Le token doit rester relativement simple ; les règles de campagnes, les preuves et l’étiquette sont gérées dans l’application. Un déploiement réel n’est pas présenté comme déjà effectué.
Les exemples de ce document décrivent un fonctionnement envisagé. Ils n’annoncent ni partenariat acquis, ni service disponible, ni prix de vente ou valeur de revente garantis.
2 Sponsors et partenaires
Les sponsors financent les campagnes en achetant les DSTK nécessaires. Ils peuvent être des entreprises, des collectivités, des institutions ou des commerces. Leur campagne définit un public, une enveloppe, des actions admises et des conditions de preuve.
Ce que le sponsor apporte
Il engage un budget pour encourager des actions définies. Une marque ou un commerce peut distribuer un bon ; l’achat du produit donne alors accès au parcours. La validation dépend ensuite des actions de la campagne, et non de l’achat seul.
Dans l’exemple communal, 1 000 habitants recevant chacun un bon de 100 DSTK représentent une enveloppe de référence de 100 000 DSTK par mois. Le nombre de bénéficiaires et les modalités d’accès doivent être annoncés pour maîtriser le budget.
Ce que la campagne permet de suivre
Le modèle peut fournir au sponsor des indicateurs de participation : bons délivrés, bons validés, actions acceptées, récompenses personnelles et montants non attribués. Toute annonce de réduction de consommation doit reposer sur une méthode de mesure adaptée.
Les données personnelles des participants ne doivent pas être assimilées à un avantage commercial automatique du sponsor. Les informations partagées et leur niveau d’agrégation devront être définis avant la campagne.
Ces organisations sont des exemples de sponsors potentiels. Aucun accord avec une commune, une banque, une assurance, une marque ou une enseigne n’est établi par ce document.
3 Bons de campagne et validation
Un bon est un droit conditionnel à une récompense de référence exprimée en DSTK. Recevoir un bon ne signifie pas recevoir immédiatement les tokens. L’utilisateur doit accomplir les actions admises et obtenir leur validation dans le délai annoncé.
Une durée annoncée dès le départ
Une campagne pourra prévoir 1 mois, 3 mois, 6 mois ou 1 an. Sa durée dépendra de l’action : un parcours de marche et une comparaison annuelle de factures ne requièrent pas la même observation. Le point de départ du délai, la date limite et les preuves requises devront être visibles.
Deux issues principales
Bon validé : un bon de 100 DSTK validé en classe D donne 40 DSTK de récompense personnelle ; 60 DSTK deviennent non attribués.
Bon expiré sans validation : 100 % de son montant rejoint les DSTK non attribués. Un bon de 200 DSTK expiré donne donc 0 DSTK au participant et 200 DSTK à répartir.
L’expiration n’enlève pas les tokens déjà acquis. Les conditions de validation partielle, de contestation ou de prolongation, ainsi que le traitement d’une preuve envoyée à temps mais examinée plus tard, restent à arrêter.
Le décompte mensuel est distinct de la date d’expiration des bons et de la réévaluation trimestrielle de l’étiquette. Le versement au début du mois suivant n’est pas une règle arrêtée.
4 Étiquette et certificat personnels
Tout nouvel inscrit commence en G. L’étiquette personnelle est réévaluée tous les trois mois à partir des comportements et des actions validées. Elle détermine le pourcentage de la récompense personnelle de référence effectivement reçu.
Une progression accessible puis plus exigeante
Le passage de G à F doit être très facile. Dans les classes basses, l’inertie est faible : les premières actions permettent de monter plus facilement et l’inactivité peut aussi faire descendre plus rapidement, sans aller sous G.
L’effort nécessaire augmente vers A. Les classes hautes doivent aussi être plus stables : il devient plus difficile d’y monter et leur baisse est plus progressive. Le score, les seuils et la vitesse précise de progression ou de dégradation ne sont pas encore définis.
Un certificat qui suit les comportements
L’application permettra de consulter un certificat personnel de comportement énergétique, lié à l’étiquette et évoluant lors des réévaluations. Il pourra présenter la classe, la période évaluée et les actions validées. Son format, son partage et ses éléments de vérification restent à concevoir.
Ce certificat du projet n’est pas un CECB ni un certificat officiel de bâtiment. Le certificat du logement décrit celui-ci ; il peut servir de justificatif pour certaines actions, sans se substituer à l’étiquette comportementale de la personne.
La classe applicable au calcul d’un bon doit être définie : réception, validation ou règlement. Cette règle temporelle reste à trancher avant le lancement et doit être identique pour les participants d’une même campagne.
5 Actions et justificatifs
Chaque campagne choisit ses actions, ses seuils et ses preuves. Les exemples ci-dessous constituent des parcours à construire ; aucune connexion à une application externe n’est annoncée comme déjà opérationnelle.
Comparer des situations comparables
Une facture annuelle peut refléter une variation d’occupation, de climat ou de surface. Ces facteurs doivent être distingués des changements de comportement. Le certificat du logement apporte du contexte ; il ne prouve pas, à lui seul, une économie réalisée par son occupant.
La marche, les connaissances et la production photovoltaïque représentent des types d’action différents. Le système devra indiquer ce qu’il valorise pour chacun : une participation, une compétence, une installation ou un résultat mesuré. Un résultat en énergie ne doit pas être déduit d’un simple volume de pas.
Les vérifications devront limiter les doublons, les justificatifs réutilisés et les déclarations inexactes. Les données nécessaires et les possibilités de contrôle devront être expliquées dans chaque parcours.
6 Répartition des montants non attribués
Un montant non attribué correspond à la part d’un bon validé qui n’est pas versée personnellement, ou à la totalité d’un bon arrivé à échéance sans validation. Ces deux situations alimentent la même répartition.
Exemple avec un bon validé en D
Le bon de référence vaut 100 DSTK. La classe D donne une part personnelle de 40 %, soit 40 DSTK. Il reste 60 DSTK non attribués, répartis en 30 DSTK pour DST, 18 DSTK pour Power, 6 DSTK pour la sécurité et 6 DSTK détruits directement.
Vérification : 40 + 30 + 18 + 6 + 6 = 100 DSTK. Les 18 DSTK de Power sont ensuite répartis selon leur propre règle, sans être comptés une deuxième fois comme une nouvelle réserve.
Exemple avec un bon expiré de 200 DSTK
Sans validation à l’échéance, le participant ne reçoit rien. Les 200 DSTK sont répartis en 100 DSTK pour DST, 60 DSTK pour Power, 20 DSTK pour la sécurité et 20 DSTK de burn direct.
Le traitement des budgets financés mais jamais engagés dans des bons reste à définir. Ils ne doivent pas être assimilés automatiquement aux bons expirés ou aux soldes de récompenses calculés.
Une réserve de sécurité distincte
Le filet de sécurité n’est pas brûlé automatiquement à la clôture de la campagne. La durée avant un éventuel burn, ses conditions et les usages autorisés seront décidés par DST et la communauté. Le document ne fixe ni délai de conservation ni pourcentage supplémentaire.
7 Fonds Power et partage collectif
Power reçoit 30 % des montants non attribués. Il vise à encourager les classes supérieures : une partie des soldes non versés personnellement aux participants contribue aux enveloppes des classes A à D.
Les parts appartiennent aux groupes de classe
Les 50 % de Power destinés à A forment une enveloppe à partager entre les utilisateurs éligibles de cette classe. Chaque personne de classe A ne reçoit pas 50 % de tout le fonds. Le nombre de bénéficiaires et la méthode de partage déterminent le montant individuel.
Les classes E, F et G reçoivent 0 % de Power. Elles conservent toutefois leurs récompenses personnelles sur les bons validés : 32 % en E, 23 % en F et 15 % en G. L’absence de part Power n’annule pas leur récompense personnelle.
Exemple de partage sans règle imposée
Dans l’exemple de 18 DSTK, l’enveloppe de A vaut 9 DSTK. Si un partage égal entre trois bénéficiaires était retenu, chacun recevrait 3 DSTK. Ce calcul explique la différence entre enveloppe collective et montant individuel ; il ne fixe pas le partage égal comme règle du projet.
Ce qui doit encore être décidé
Il faut définir l’éligibilité, la classe retenue à la date de distribution, le partage entre membres d’une même classe, la cadence de règlement et le traitement d’une classe sans bénéficiaire. Les règles devront éviter que des comptes multiples permettent de capter artificiellement une enveloppe.
Dans l’exemple de 18 DSTK, 16,2 DSTK vont aux groupes A à D et 1,8 DSTK sont détruits. Le total reste 18 DSTK. Les montants individuels issus de Power ne sont donc pas des gains garantis.
8 Burn et conservation des tokens
Le burn désigne une destruction définitive de tokens. Sur Solana, une instruction de burn diminue le solde concerné et l’offre du token du même montant [S2]. Un transfert entre comptes de réserve ne constitue pas un burn.
Le modèle prévoit deux niveaux : 10 % des montants non attribués sont détruits directement, puis 10 % des 30 % affectés à Power sont détruits. Le burn total de ces deux niveaux représente donc 13 % du montant non attribué. Il ne représente pas 13 % de chaque bon ni de chaque transaction.
Aucun burn n’est prélevé sur la récompense personnelle ni sur les transferts ordinaires. Les frais du réseau sont distincts. Le burn éventuel du fonds de sécurité n’est pas inclus dans les calculs ci-dessous.
Montants en DSTK pour un bon validé de 100 DSTK. Power net désigne le total versé aux groupes éligibles, pas la part supplémentaire du participant présenté. Chaque ligne totalise 100 DSTK.
Le cas D en détail
40 DSTK au participant, 30 DSTK à DST, 6 DSTK en sécurité, 16,2 DSTK aux groupes via Power et 7,8 DSTK détruits. La destruction comprend 6 DSTK directs et 1,8 DSTK provenant de Power.
Sur un bon de 200 DSTK entièrement expiré, le total des deux burns serait de 26 DSTK : 20 directs et 6 de Power. Le reste serait 100 DSTK pour DST, 20 pour la sécurité et 54 pour les groupes via Power.
Réduire l’offre n’assure ni une hausse du cours ni une liquidité disponible. La cadence d’exécution et les preuves publiques du burn restent à formaliser.
9 Achats des premiers sponsors
Les premiers sponsors achètent leurs DSTK auprès de l’entité DST. Les tokens proviennent de la réserve initiale ; l’achat n’en crée pas de nouveaux. Le paiement finance l’écosystème et le budget en tokens est affecté à la campagne.
Un bonus financé par la réserve
Le principe historique est d’accorder un avantage aux premières campagnes tant que la réserve dédiée existe. Cet avantage diminue avec la réserve restante ; il n’est pas défini comme une réduction automatique chaque mois ou chaque année.
Ces chiffres sont des exemples historiques, pas une formule commerciale approuvée. Les messages d’origine ne définissent pas tous les paliers de manière cohérente. Le prix de référence, la formule complète et la taille de la réserve sponsor doivent être arrêtés ensemble.
Exemple à un prix fictif
Avec un prix de référence fictif de 0,01 € par DSTK, un paiement de 10 € correspond à 1 000 DSTK achetés et, dans l’exemple à 19 €, à 900 DSTK de bonus. Le budget total de campagne atteint 1 900 DSTK. Le bonus vient de la réserve et sert aux récompenses de la campagne.
Ce bonus n’est pas un rendement librement récupérable par le sponsor. Le montant en euros est une conversion de référence, pas une garantie de valeur de revente des tokens ni une promesse de montant net reçu par chaque participant.
Après épuisement de la réserve dédiée
Les sponsors devront acquérir les DSTK sur le marché pour financer leurs campagnes, sans bonus tiré de cette réserve. Ce fonctionnement suppose un marché et une liquidité disponibles ; ceux-ci ne sont pas garantis par le livre blanc.
La répartition initiale des 10 milliards reste à définir. Une ancienne allocation de 10 % au créateur ou au projet a été envisagée, mais elle n’est pas une allocation définitive dans cette version.
10 Architecture envisagée sur Solana
Solana est la blockchain envisagée. Le projet prévoit de créer 10 000 000 000 DSTK à l’origine, puis de supprimer définitivement l’autorité de création supplémentaire. La révocation d’une autorité de mint sur Solana est permanente [S1]. L’offre restante diminuera avec les burns exécutés.
Un token simple et des règles évolutives
Le standard SPL classique et Token-2022 doivent être comparés selon les besoins. Aucun transfert ne doit déclencher le burn historique de 1 %. L’application calculera les montants destinés au burn et l’exécution sera tracée sur la blockchain.
Les décimales ne sont pas fixées. Les anciennes mentions de 18 décimales issues de l’hypothèse Ethereum ou BNB ne doivent pas être reprises automatiquement. Le nombre retenu devra être compatible avec la quantité totale et les calculs du standard choisi.
Des règlements périodiques traçables
Le principe de décompte mensuel est conservé. La date de versement, les échéances de Power et la cadence du burn restent à déterminer. Un bon encore valable ne doit pas être classé comme expiré au seul motif qu’un mois se termine.
Le registre applicatif et les mouvements blockchain devront se rapprocher sans double dépense ni double paiement. La conservation des tokens, le modèle de portefeuille et les procédures de récupération nécessitent une conception dédiée.
Des tests sur Devnet doivent précéder le Mainnet : émission initiale, révocation des autorités retenues, transferts, burns, répartitions et gestion des erreurs. Aucun paramètre irréversible ne doit être présenté comme testé avant ces vérifications.
11 Gouvernance et protection des participants
DST aura pour mission de gérer l’écosystème : campagnes, règles d’évaluation, trésorerie et coordination du développement. La communauté doit progressivement contribuer aux décisions et au contrôle, sans supposer qu’une DAO opérationnelle existe déjà.
Ajuster la difficulté avec transparence
Si beaucoup d’utilisateurs sont en A, B et C et peu en E, F et G, la difficulté générale pourra augmenter. Dans la situation inverse, elle pourra diminuer. Les seuils, l’amplitude, la fréquence et le rôle de la classe D restent à définir.
Cette intention ne fixe pas une distribution cible obligatoire des classes. Avant application, les évolutions devront préciser leur date d’effet et leur incidence sur les bons en cours et sur la notation. Le projet doit permettre de comprendre un calcul et de contester une validation.
Organiser les contributions et les accès
Le développement pourra s’appuyer sur un dépôt de code, des revues et des permissions limitées. Les responsabilités de validation, de modification des règles et de contrôle de trésorerie devront être séparées lorsque l’équipe le permettra. Une trésorerie multisignature est envisagée ; ses signataires et son seuil ne sont pas fixés.
Données personnelles et contrôle des preuves
Les factures, les données de trajet ou les documents liés au logement peuvent contenir des informations personnelles. Il faudra préciser les finalités, les accès, la durée de conservation, les droits des personnes et les données réellement nécessaires. Leur publication sur une blockchain publique n’est pas requise par le modèle.
Les protections devront couvrir l’automatisation des inscriptions, les comptes multiples, les justificatifs falsifiés, les codes réutilisés et les doubles récompenses. La vérification d’identité éventuelle doit être adaptée au service et à ses obligations, pas présumée pour tous les parcours.
Qualification juridique à examiner
La FINMA distingue notamment tokens de paiement, d’utilité et d’investissement, avec des combinaisons possibles ; la fonction économique compte dans l’analyse [S3]. DSTK n’est pas juridiquement qualifié par le seul nom de token de récompense.
Avant une vente ou une distribution réelle, il faudra étudier le droit suisse et les pays ciblés, notamment les obligations financières, la protection des données, la fiscalité et les conditions des bons. Power ne doit pas être présenté comme un rendement garanti pour les détenteurs.
12 Déploiement progressif et évaluation
Le projet avance par étapes, en fonction des preuves de fonctionnement et de l’intérêt des participants. Ce document ne fixe pas de date de lancement ni de calendrier commercial.
Quels signaux observer
Les indicateurs utiles comprennent le nombre de participants actifs, les bons reçus et validés, les preuves refusées et leurs motifs, le coût de contrôle, la compréhension des règles, les sponsors prêts à financer un essai et les contributeurs effectivement disponibles.
L’étiquette doit aussi être évaluée : les premières progressions sont-elles accessibles, les classes hautes restent-elles exigeantes, l’inactivité est-elle traitée de façon compréhensible et les personnes ayant moins de moyens peuvent-elles participer à des parcours adaptés ?
Les principaux risques du modèle
Une forte quantité de bons non validés peut alimenter DST et Power sans montrer de réussite des campagnes. Ce volume doit donc être distingué des actions effectivement accomplies. La concentration des récompenses Power dans les classes hautes doit être suivie pendant les essais.
Le projet dépend également des budgets des sponsors, de la qualité des preuves et de la disponibilité de la liquidité si des achats sur le marché sont nécessaires. La valeur du token, l’activité de la communauté et la capacité de l’équipe ne sont pas garanties.
Ces observations guideront les améliorations. Aucun ajustement de règle ne doit être confondu avec une preuve qu’un gain énergétique ou économique a déjà été obtenu.
13 Décisions à finaliser avant lancement
Les pourcentages présentés dans ce livre blanc constituent le modèle retenu. Les paramètres ci-dessous doivent être définis pour que ce modèle devienne un service testable et cohérent.
Tenir une référence commune
Chaque évolution devra être datée et reportée dans le livre blanc, les pages du site et les explications de l’application. Les versions devront préciser les règles en vigueur et celles qui s’appliqueront à l’avenir.
Les anciennes répartitions 70 / 20 / 10, les avantages premium ou holders et le burn de 1 % sur les transactions sont remplacés. Aucun de ces anciens mécanismes n’est conservé dans le modèle décrit ici.
La prochaine version pourra préciser les paramètres après discussion avec des spécialistes et essais. Les choix non arrêtés ne doivent pas être remplis par une formule inventée ou présentés comme des fonctionnalités déjà disponibles.
14 Repères et sources
Vocabulaire du projet
Sources techniques et institutionnelles
Les références ci-dessous étayent les notions techniques et le besoin d’une qualification réglementaire. Elles ne constituent pas une validation du modèle DSTK par leurs éditeurs. Consultées le 3 octobre 2026.
S1 Solana Set Authority Révocation des autorités
S2 Solana Burn Tokens Diminution du solde et de l’offre
S3 FINMA Guide pratique sur les ICO 16 février 2018
Découvrir le projet
Site DSTK
Sponsors et bons de campagne
Participants et évolution de l’étiquette
Fonds Power
Porteur du projet : Francisco de Sousa. Projet développé depuis la Suisse. Cette version est destinée à expliquer le modèle aux participants, sponsors et contributeurs potentiels ; les règles opérationnelles et les modalités de lancement restent à finaliser.